Plus
 
6 sur 673
 
 
 
Tout imprimer
Dans une nouvelle fenêtre

Impuissance masculine

Boîte de réception
x

Santé Nature Innovation <santenutrition@mail.santenatureinnovation.info>

08:17 (Il y a 9 heures)
 
À moi

 

Quelques noms de produits et conseils pour faire renaître le désir

Chère lectrice, cher lecteur,

Si certains sujets crus vous mettent mal à l’aise, mieux vaut vous prévenir. Pour parler d’impuissance, nous allons regarder les choses – la chose ! – en face.

Ce qui, avouons-le, n’est pas évident.

L’effroi face à la chose

Quelle partie de l’anatomie provoque un tel effroi ?

Même son propriétaire semble ne jamais parvenir à s’y habituer complètement.

Obnubilé depuis le plus jeune âge par cet objet compliqué, il y pensera avec obsession toute son adolescence. 

Reconnaissons que cette chose qui double, triple, quadruple de volume, passant de l’extrême mollesse à la dureté de l’airain, de l’humilité d’une tête baissée vers la terre à l’orgueil du canon de char d’assaut projeté en avant et vers le ciel, a de quoi fasciner.

À l’âge adulte, la satisfaction, ou non, que lui procurera la « chose » continuera d’être pour son propriétaire un sujet quasi permanent de réflexion, de discussions, de rêves, de jouissance, de réjouissances, d’inquiétudes ou de complexes.

Quand la mécanique arrête de fonctionner

Quel drame, donc, quand la mécanique arrête de fonctionner. La chose, malgré les sollicitations, reste flasque.

Ce n’est pas seulement l’angoisse de la stérilité : c’est la mort elle-même qui s’annonce.

L’horreur de voir ce fidèle soldat, toujours prêt à monter à l’assaut, rester couché, endormi, comme décédé !


(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale

Ce fruit tout bête vous protège des crises cardiaques

Manger ce fruit une fois par jour prévient autant d'AVC chez les personnes de plus de 50 ans que la prise quotidienne d’un médicament anti-cholestérol (statines).

Mais pourquoi personne n’en parle ? 

Cliquez ici pour le découvrir


Suite de la lettre du jour :


Quand se produit la panne

Nous sommes donc arrivés au moment fatidique de la panne. L’homme a 45 ans quand elle se produit pour la première fois. Passé 50, un homme sur deux en sera victime régulièrement.

Que faire ??

Durant des siècles, médecins et charlatans ont recommandé des plantes, des aliments, des frictions. Dans une récente lettre électronique, le Dr Jean-Pierre Willem préconisait de manger des huîtres, des crevettes, des avocats et des tomates, de la pastèque et de la grenade, du chocolat noir et du vin rouge !

Personnellement, après un tel festin, j’ai plutôt l’envie de m’assoupir. Mais sans doute à mon âge ne suis-je plus représentatif !

Le Dr Willem recense également les aphrodisiaques venus des cinq continents : le guarana, la maca, le Muira puama, le Tribulus terrestris, les écorces de yohimbe, les noix de kola, et la damiana pour les femmes.

Il recommande aussi le maina annah, ou « herbe merveilleuse des dieux », synonyme de « virilité et d’immortalité ». Il suffirait, selon le bon docteur, d’en « prendre 2 gélules le matin en se levant pour profiter de ses principes actifs jusqu’au lendemain matin ».

Jusqu’au lendemain ?! J’espère tout de même que l’effet n’est pas celui auquel je pense. Car 24 heures dans cet état, c’est un supplice. L’érection permanente est répertoriée comme maladie dans les encyclopédies médicales : le « priapisme », disent les spécialistes.

Mais pour être complètement franc, la vérité est que le seul produit ayant réellement fait la preuve de son efficacité, c’est la fameuse… pilule bleue en forme de losange, dont le nom commence par un V.

90 % d’efficacité pour la fameuse pilule bleue

Je ne peux écrire dans ce courrier électronique le nom de cette pilule, sans quoi mon message risquerait d’être classé en « spam » ou « indésirable » dans la boîte aux lettres électronique de mes lecteurs. 

Mais tout le monde a compris de quoi je parle.

En effet, celle divine pilule bleue déclenche le « miracle » dans 90 % des cas, y compris si l’impuissance est provoquée par un problème physiologique (diabète, athérosclérose, hypothyroïdie, insuffisance rénale, alcoolisme).

Que demande le peuple ?

De la sagesse

Eh bien, justement, le peuple demande d’éviter les effets secondaires de cette pilule, qui peut rendre aveugle à force de dilater les vaisseaux sanguins, et provoquer des problèmes cardiaques.

Il demande aussi de regarder un peu plus loin que son s***.

Car suffit-il vraiment que le membre se dresse pour que reviennent, intacts et virginaux, les délices de l’amour ?

Pour un adolescent sans expérience, sans doute.

Mais quand on a quelques années derrière soi, on comprend que les choses sont – heureusement – à la fois plus compliquées et beaucoup plus agréables que ça.

L’acte réussi, en effet, ce n’est pas uniquement de longues minutes de va-et-vient mécanique.

Il faut que ce soit l’accomplissement d’un désir, d’une rencontre, et même, si j’ose dire, d’un amour authentique !

Redécouvrir les plaisirs de l’amour authentique

Dans la moitié des cas, l’impuissance a une cause « psychologique », ce qui veut dire, ni plus ni moins, qu’il y a un problème dans le couple.

Le désir n’est plus là. L’excitation est absente. On est lassé, on a trop fait, depuis trop longtemps. Ou alors les complexes sont trop grands. Dans un cas comme dans l’autre, les amants putatifs ne se sentent en réalité pas assez aimés, attirés, peut-être respectés, l’un par l’autre. 

On connaît l’histoire de cet homme prétendument impuissant à la maison qui retrouva toutes ses capacités le jour où se présenta une « bonne fortune », sous la forme d’une jeune voisine entreprenante. Bonne fortune qui lui provoqua un « retour de printemps », qui le rendit « vert » comme un jeune homme, là où tous les remèdes médicaux ou exotiques avaient échoué.

La recette sans miracle

La recette sans miracle à l’impuissance est alors de redécouvrir le plaisir d’être ensemble.

Cela passe par de bons moments partagés, des cadeaux que l’on se fait, des paroles valorisantes, de bons massages, de bonnes caresses qui feront naître ou renaître le désir.

Dans ce domaine, le temps, l’attention, la concentration, la disponibilité sont essentiels. Si tout doit être réglé en une demi-heure, ce n’est probablement pas assez. Ce qui a commencé trop vite se terminera trop vite.

Quand l’impuissance est profonde, il faudra des heures, voire des jours, de moments de qualité passés ensemble, à marcher côte à côte, se parler, revenir aux fondements de la relation, évoquer des souvenirs doux ou douloureux, qui rappelleront la profondeur des liens qui nous unissent.

Ensuite, ce seront des heures sans doute aussi de caresses tendres, sans arrière-pensées, destinées uniquement à montrer à l’autre le prix qu’il a pour nous.

C’est alors pour la femme l’occasion de redécouvrir son pouvoir magique sur le corps de l’homme. Les mains, les lèvres ou autres sont autant de moyens efficaces de susciter le désir. Sans oublier que, pour l’homme, l’excitation ultime est provoquée par celle de la femme.

Ainsi, on commet souvent une grave erreur stratégique en s’obstinant à vouloir suivre le « scénario » classique, validé par grand-papa et grand-maman, de Monsieur qui s’excite tout seul puis monte sur Madame qui, éventuellement, éprouvera à son tour du plaisir.

Le scénario inverse de la femme désirante, qui manifeste déjà tous les signes de l’excitation, provoquant à son tour une montée du désir irrésistible et brutale de l’homme, est tout aussi valable et, à vrai dire, sans doute beaucoup plus efficace pour une réussite totale.

À votre santé !

JM Dupuis